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lundi 18 octobre 2021
Cours n°8 Texte descriptif-explicatif et exercice du résumé 1 corrigé
Cours n° 7 Le texte explicatif et l'exercice du résumé I
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dimanche 10 octobre 2021
Vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison II : corrections + exercices d'entraînement
- Leila (vocabulaire, syntaxe) : * " *"Ils l’appellent non seulement par son surnom, mais aussi moque d’apporter un jeu de camelote. Enfin ils le refusent.
- Sirène (vocabulaire : apporter/amener) : * "Du fait que Dolfi avait amené un fusil avec lui, pour la première fois, il se vit prendre au sérieux par les autres garçons. *. "
- Jade (vocabulaire, syntaxe) : * " *Toutes les forces amies l'ont trahi et l'ont attaqué. « Tiens! Attrape, capitaine Laitue. »"
- Perrine (conjugaison) : * " *Dolfi détestait qu'ils l'appelait Laitue, mais il voulait jouer avec eux quand même".
- Camille (vocabulaire, syntaxe) : * " *. "
Quand ils quittent le parc, on découvre que le petit enfant s'agissait d'Adolf Hitler, car une autre mère dit "Au revoir Madame Hitler".
- Yveline (vocabulaire : faire la louange/ complimenter sur) : * " *Cependant, il prend un fusil, et le chef des garçons louange son jouet".
- Atlas ( syntaxe, conjugaison) : * " *. "
- Arielle (vocabulaire "passer à tabac") : * " *Il est alors passé pour un battu en fuite et misérable".
- Estelle (vocabulaire, syntaxe) : * " *Il y avait un garçon qui s'appelait Dolfi. Il est très faible et donc les autres enfants l’appelaient Laitue".
Trouvez une expression similaire :
Il pleuvait fort : …………………………
Complétez avec l’expression verbale qui convient :
Il marchait tranquillement quand soudain il ………………. courir
Récrivez cette phrase en mettant la ponctuation qui convient :
elle lui dit dépêche toi tu vas rater ton train il lui répondit sans se retourner ne t’inquiète pas j’ai une heure d’avance elle ne pouvait s’empêcher de s’inquiéter bien qu’elle savait qu’il était toujours très ponctuel à ce soir dit-elle
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Écrivez cette phrase au discours indirect :
Elles disaient : «Nous profitons de la vie tant qu’il est temps ».
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Faites une phrase comportant l’expression « mener une vie + X » :
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Faites une phrase comportant l’expression «une flopée de » :
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Faites une phrase comportant l’expression «ausculter » :
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Faites une phrase comportant l’expression « consulter » :
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Faites une phrase comportant l’expression « consulter »
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Complétez avec « apparaître », « son », , « retentir », « bruit »
Un coup de feu …………………. au loin. Il entendit un …………….. étrange qu’il ne parvint pas à identifier. Il se précipita dans sa direction. Au coin de la rue, ……………… une fanfare. Les passants dansaient au ………………. de la fanfare.
mardi 5 octobre 2021
Cours n°6 Texte narratif. Nouvelle à Chute 3 Le Dragon
À la fin, l’un d’eux attisa le feu avec son épée.
— Qu’est—ce que ça peut faire ? Le dragon la sentira de toute façon à des kilomètres à la ronde. Grands Dieux ! Quel froid ! Si seulement j’étais resté au château !
— Ce n’est pas le sommeil : c’est le froid de la mort. N’oublie pas que nous sommes là pour... — Mais pourquoi, nous ? Le dragon n’a jamais mis le pied dans notre ville !
— Tu sais bien qu’il dévore les voyageurs solitaires se rendant de la ville à la ville voisine... — Qu’il les dévore en paix ! Et nous, retournons d’où nous venons !
— Tais-toi ! Écoute...
Ils prêtèrent l’oreille un long moment. En vain. Seul, le tintement des boucles des étriers d’argent agitées, telles des piécettes de tambourin, par le tremblement convulsif de leurs montures à la robe noire et soyeuse, trouait le silence.
— Oh ! Quel pays de cauchemar ! Tout peut arriver ici ! Les choses les plus horribles... Cette nuit ne finira-t-elle donc jamais ? Et ce dragon ! On dit que ses yeux sont deux braises ardentes, son souffle, une fumée blanche et que, tel un trait de feu, il fonce à travers la campagne, dans un fracas de tonnerre, un ouragan d’étincelles, enflammant l’herbe des champs. À sa vue, pris de panique, les moutons s’enfuient et périssent piétinés, les femmes accouchent de monstres. Les murs des donjons s’écroulent à son passage. Au lever du jour, on découvre ses victimes éparses sur les collines. Combien de chevaliers, je te le demande, sont partis combattre ce monstre et ne sont jamais revenus ? Comme nous, d’ailleurs...
— Assez ! Tais-toi !
— Je ne le redirai jamais assez ! Perdu dans cette nuit je suis même incapable de dire en quelle année nous sommes !
— Neuf cents ans se sont écoulés depuis la nativité́...
— Ce n’est pas vrai, murmura le second chevalier en fermant les yeux. Sur cette terre ingrate, le Temps n’existe pas. Nous sommes déjà dans l’Éternité. Il me semble que si je revenais sur mes pas, si je refaisais le chemin parcouru pour venir jusqu’ici, notre ville aurait cessé d’exister, ses habitants seraient encore dans les limbes, et que même les choses auraient changé. Les pierres qui ont servi à construire nos châteaux dormiraient encore dans les carrières, les poutres équarries, au cœur des chênes de nos forêts. Ne me demande pas comment je le sais ! Je le sais, c’est tout. Cette terre le sait et me le dit. Nous sommes tout seuls dans le pays du dragon. Que Dieu nous protège !
— Si tu as si peur que ça, mets ton armure !
— À quoi me servirait-elle ? Le dragon surgit d’on ne sait où. Nous ignorons où se trouve son repaire. Il disparaît comme il est venu. Nous ne pouvons deviner où il se rend. Eh bien, soit ! Revêtons nos armures. Au moins nous mourrons dans nos vêtements de parade.
Au fur et à mesure qu’il se rapprochait, sa monstrueuse exubérance déchirait en lambeau le manteau de la nuit. Son œil jaune et fixe, dont l’éclat s’accentuait quand il accélérait son allure pour grimper une pente, faisait surgir brusquement une colline de l’ombre puis disparaissait au fond de quelque vallée ; la masse sombre de son corps, tantôt distincte, tantôt cachée derrière quelque repli, épousait tous les accidents du terrain.
Ils éperonnèrent leurs chevaux et s’élancèrent en direction d’un vallon voisin. — Il va passer par là.
— Invoquons Son nom et Son secours !
Quant au second cheval et à son cavalier, le choc fut d’une violence telle, qu’ils rebondirent à trente mètres de là et allèrent s’écraser contre un rocher.
— Tu as vu ? cria une voix. Je te l’avais dit !
— Ça alors ! Un chevalier en armure ! Nom de tous les tonnerres ! Mais c’est que nous l’avons touché !
— Un jour, je me suis arrêté et je n’ai rien vu. Je n’aime pas stopper dans cette lande. J’ai les foies.
— Pourtant nous avons touché quelque chose...
— Mon vieux, j’ai appuyé à fond sur le sifflet. Pour un empire, le gars n’aurait pas reculé...
Biographie
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Ray Bradbury ? Faites une rapide recherche pour le connaître.
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Questions de
compréhension :
1 – Quels sont les
personnages principaux ? 2 – De quoi ont-ils peur ? 3 – A quelle époque se situe la nouvelle ?
Pourquoi ? 4 – Expliquez la chute de la nouvelle ? 5 – Quels effets
produit cette chute sur le lecteur ? 6 – A quelle genre appartient cette
nouvelle ?
Exercice d’écriture et de composition :
1 – Écrire le synopsis
de la nouvelle.
2 – Racontez librement une histoire fantastique mais en
respectant le principe narratif de la « chute ».
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lundi 4 octobre 2021
Cours n°5 "Pauvre petit garçon" 2 correction
Dolfi un beau jour apporte avec lui un fusil tout neuf qui attire sur lui l'attention et la convoitise des autres enfants. Ceux-là font alors mine de s'intéresser à lui pour lui jouer un mauvais tour.
Malgré la haine qu'il leur inspire, les autres enfants l'invitent à jouer avec eux à la guerre. Ils lui confient le commandement d'une armée au titre de capitaine. C'est là première fois que ça lui arrive et Dolfie est très fier de pouvoir enfin participer. Mais c'est un guet-apens. Les enfants lui ont tendu un piège pour le ridiculiser et casser son jouet. Il est alors roué de coups et insultés. Il ne lui reste plus qu'à retrouver sa mère qui l'attend en colère.
On apprend alors que Madame Klara n'est autre que Madame Hilter. On en déduit par conséquent que son petit garçon, qu'elle appelle par son diminutif Dolfie, n'est autre qu'Adolf Hitler, quand il était enfant.





